Mali: la situation sécuritaire se détériore à un rythme alarmant sur fond de lents progrès dans le processus politique

Le Conseil de sécurité a examiné, ce matin, la situation au Mali où, selon le dernier rapport* du Secrétaire général, la situation sécuritaire se détériore à un rythme alarmant.  Pour renforcer la capacité de la MINUSMA à protéger les civils dans les régions les plus touchées -le centre et le nord du Mali-, le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix a fait part d’un projet de création d’une force opérationnelle mobile.  De son côté, le Ministre des affaires étrangères du Mali, M. Tiébilé Dramé, a affirmé « la reconnaissance éternelle du Mali à la MINUSMA ».

Outre les 18 Casques bleus blessés la semaine dernière au cours d’une attaque contre le camp de la MINUSMA à Tessalit, le Secrétaire général adjoint Jean-Pierre Lacroix a mentionné les 89 soldats nigérians tués lors d’une attaque contre leur base près de la frontière malienne et les 14 enfants tués, le 14 janvier, dans le nord du Burkina Faso, près de la frontière malienne, dans une attaque contre un autobus.

Les groupes terroristes prolifèrent dans les régions de Ménaka et Gao, a expliqué le haut fonctionnaire, en déplorant la multiplication des attaques contre les convois des Nations Unies par engin explosif improvisé.  Il a aussi déploré que le terrorisme continue d’alimenter la violence intercommunautaire dans le centre du Mali.  On compte actuellement plus de personnes déplacées souffrant de la faim dans la région de Mopti que par le passé, a alerté M. Lacroix.

C’est dans ce contexte que le Secrétaire général adjoint a plaidé pour rendre la MINUSMA plus agile, flexible et mobile avec des unités sur mesure et des capacités améliorées, surtout une mobilité aérienne supplémentaire.  Il s’est dit conscient de la difficulté d’obtenir des capacités supplémentaires mais a insisté sur le caractère indispensable de sa proposition.  L’autre élément dont la Mission a besoin de toute urgence est l’accès à des terres supplémentaires à Gao et à Mopti, a-t-il indiqué, en priant le Gouvernement malien de les rendre disponibles le plus rapidement possible.

Le Conseil de sécurité a examiné, ce matin, la situation au Mali où, selon le dernier rapport* du Secrétaire général, la situation sécuritaire se détériore à un rythme alarmant.  Pour renforcer la capacité de la MINUSMA à protéger les civils dans les régions les plus touchées -le centre et le nord du Mali-, le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix a fait part d’un projet de création d’une force opérationnelle mobile.  De son côté, le Ministre des affaires étrangères du Mali, M. Tiébilé Dramé, a affirmé « la reconnaissance éternelle du Mali à la MINUSMA ».

Outre les 18 Casques bleus blessés la semaine dernière au cours d’une attaque contre le camp de la MINUSMA à Tessalit, le Secrétaire général adjoint Jean-Pierre Lacroix a mentionné les 89 soldats nigérians tués lors d’une attaque contre leur base près de la frontière malienne et les 14 enfants tués, le 14 janvier, dans le nord du Burkina Faso, près de la frontière malienne, dans une attaque contre un autobus.

Les groupes terroristes prolifèrent dans les régions de Ménaka et Gao, a expliqué le haut fonctionnaire, en déplorant la multiplication des attaques contre les convois des Nations Unies par engin explosif improvisé.  Il a aussi déploré que le terrorisme continue d’alimenter la violence intercommunautaire dans le centre du Mali.  On compte actuellement plus de personnes déplacées souffrant de la faim dans la région de Mopti que par le passé, a alerté M. Lacroix.

C’est dans ce contexte que le Secrétaire général adjoint a plaidé pour rendre la MINUSMA plus agile, flexible et mobile avec des unités sur mesure et des capacités améliorées, surtout une mobilité aérienne supplémentaire.  Il s’est dit conscient de la difficulté d’obtenir des capacités supplémentaires mais a insisté sur le caractère indispensable de sa proposition.  L’autre élément dont la Mission a besoin de toute urgence est l’accès à des terres supplémentaires à Gao et à Mopti, a-t-il indiqué, en priant le Gouvernement malien de les rendre disponibles le plus rapidement possible.

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